par admin6339 | Jan 26, 2022
Chaque année, Action Vivre Ensemble soutient financièrement le travail de 80 à 100 associations, en Wallonie et à Bruxelles. Ce soutien prend la forme d’un appel à projets qui vise prioritairement des actions de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, qui favorisent la participation collective et renforcent la capacité d’action des personnes, la mobilisation collective. En 2022, Action Vivre Ensemble veillera également à répondre aussi aux besoins en lien avec la crise sanitaire que nous traversons.
QUI PEUT ÊTRE CANDIDAT ?
Les associations soutenues :
– travaillent avec des personnes en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale (personnes qui ont des difficultés de logement, peu de formation, pas d’emploi ; jeunes en recherche de projets ; demandeurs d’asile ; personnes en situation de surendettement, qui viennent de sortir de prison ou qui ont des difficultés à lire et à écrire ; enfants et familles isolées ; etc.).
– agissent pour que ces personnes se retrouvent, échangent et élaborent ensemble des projets de développement (de type social, culturel ou économique) pour construire un avenir meilleur.
– agissent à Bruxelles et en Wallonie, que ce soit en milieu urbain ou rural.
– développent un nouveau projet renforçant la participation des personnes en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale ou un nouveau secteur d’activité au sein de l’association, ou renforcent le travail qu’elle mène déjà, sans nécessairement développer un « nouveau » projet ou un « nouveau » secteur d’activité.
QUELS CRITERES DE SELECTION ?
Action Vivre Ensemble appuie de façon prioritaire les associations qui :
- favorisent en leur sein la création d’espaces de participation collective, qui visent à ce que les personnes aient leur mot à dire tant dans l’élaboration que la décision, l’exécution ou l’évaluation des projets ;
- augmentent la capacité d’action des personnes sur leur milieu, leur environnement social (leur quartier, leur village, leur commune…) ;
- invitent collectivement les personnes à comprendre le monde dans lequel elles vivent, à exprimer leur opinion, à manifester leurs droits, à interpeller les pouvoirs économiques et politiques.
Le souci d’ACTION VIVRE ENSEMBLE est aussi de veiller à renforcer son travail de sensibilisation et de récolte de fonds. Les critères ci-dessus sont donc adaptés en fonction des spécificités régionales (milieu urbain, milieu rural, représentation géographique…).
Tous les documents et consignes sont disponibles sur https://vivre-ensemble.be/-vous-etes-une-association
Pour participer à l’appel à projet, vous devez faire parvenir par courriel et par papier votre dossier de demande avant le 31 mars, au bureau Action Vivre Ensemble de votre région (pour le Hainaut : Rue Joseph Lefèvre 59, 6030 Marchienne-au-Pont – charleroi@entraide.be).
Veuillez compléter :
- Soit le « Formulaire P1 A » pour l’appel à projets annuels (pour un montant maximal de 5 000€)
- Soit le « Formulaire P1 B » pour l’appel à projets triennaux (un montant maximal de 10 000€/an)
par admin6339 | Jan 15, 2022
L’événement, prévu le 9 décembre 2021, avait dû être annulé pour raisons sanitaires. Il est reprogrammé au 14 septembre 2022. Ci-dessous le communiqué qui annonçait ce salon. Plus d’informations prochainement.
“Covid Safe Ticket, banque à distance, e-mails… nous sommes tous confrontés à la numérisation du monde qui nous entoure. Tout le monde n’est cependant pas égal face à cette réalité. Pas toujours facile d’appréhender les outils de demain : par crainte, par manque de connaissances ou manque d’accès à ces technologiques… les raisons peuvent êtres nombreuses ! Cela résulte d’une fracture numérique plus ou moins profonde.
Pour ne pas laisser ces personnes de côté – on parle quand même potentiellement de 80.000 Carolos ! -, la Ville de Charleroi lance son premier salon de l’inclusion numérique. Il aura lieu le 9 décembre prochain, de 9h30 à 16h30, à Charleroi Danse.
Au programme : de nombreux stands et plusieurs conférences pour accompagner la population dans la transition numérique globale, accélérée par la crise sanitaire. « Selon le dernier baromètre de la Fondation Roi Baudouin, près de 40 % de la population est en situation de vulnérabilité numérique », confie à La Nouvelle Gazette l’échevin carolorégien du Développement numérique Éric Goffart.
Si l’événement ne devait à la base pas voir le jour avant 2022, « les difficultés d’accès au numérique se sont accentuées en même temps que le basculement numérique a accéléré durant la crise. Ça favorise un décrochage social et on ne pouvait plus attendre. En tant qu’acteur public, qui participe aussi à cette fracture numérique avec le E-guichet par exemple, la Ville se doit d’accompagner ses citoyens. »
Le public cible du salon ? « Les personnes en situation de précarité numérique, peu importe leur âge, ou les associations qui travaillent à les aider, dans tout Charleroi métropole, précise Eric Goffart. On connaît tous quelqu’un qui ne sait pas utiliser une souris d’ordinateur, qui n’ose pas installer une application bancaire, qui n’a pas de smartphone… » Les objectifs sont simples, du moins sur papier : déstresser sur l’utilisation, accompagner, sécuriser les environnements numériques, etc.
Il y aura 6 tables rondes et 3 conférences qui aborderont comment partir à la rencontre des personnes concernées, comment les aider et comment elles peuvent demander de l’aide, comment se former aux métiers du numérique… Le tout en présence d’invités reconnus, de nombreuses associations et même d’artistes comme Mochélan. Entre vingt et trente stands et ateliers seront également tenus toute la journée par Bpost, TechnofuturTIC, ENEO, SOCIALware et bien d’autres acteurs de terrain. La Ville et le CPAS proposeront, eux, des aides relatives aux services en ligne : comment remplir sa déclaration fiscale, comment utiliser l’application « Itsme », etc.
Le salon sera entièrement gratuit. L’inscription aux conférences est nécessaire, via Eventbride ou par téléphone au 071/86.10.81 avant le 29 novembre. Le Covid Safe Ticket sera demandé, mais une aide préalable pourrait être mise en place pour l’installer d’ici là. Plus d’infos sur www.charleroi.be.“
par admin6339 | Jan 14, 2022
La 6e édition de Générations solidaires est lancée ! Votre association ou votre école développe une initiative citoyenne, solidaire, locale et impliquant des jeunes ? Participez à l’appel à projets de l’ASBL initiée par le groupe L’Avenir et tentez de remporter une visibilité ainsi qu’un prix financier. Dossier de candidature à remplir en ligne avant le 10 mars.
Qui peut participer ?
Les projets doivent être introduits par des collectifs de citoyens impliquant au moins un jeune de moins de 26 ans, des associations ou des organisations travaillant au niveau local et/ou régional (collectifs de citoyens, maison de jeunes, maison de repos, service d’aide aux personnes handicapées…), des écoles primaires, secondaires, de l’enseignement supérieur et/ou universitaire.
Pourquoi participer ? Il s’agit de valoriser des projets solidaires et de créer un répertoire d’initiatives inspirantes. Les 500 projets déjà en ligne sur le site de Générations solidaires permettent de puiser des idées et d’adapter les projets à la réalité locale de chacun. En outre, pour les collectifs de citoyens qui participent à cet appel à projets, valoriser le projet permet de le faire connaître, de lui donner de la crédibilité, parfois de débloquer des financements.
Quels types de projets solidaires ?
Il n’y a pas de « petit projet » ! Ne vous censurez pas ! Dans le cadre de la situation sanitaire et des contraintes qui vous sont imposées, faites preuve de créativité et appuyez-vous sur « l’existant ».
Quels prix ?
En mai, un jury indépendant sélectionnera 10 projets portés par des associations et 5 écoles. Une seconde sélection permettra de décerner les récompenses : le Prix Générations solidaires (10.000€), le Prix Coup de cœur (5.000€), le Prix Coup de pouce (5.000€) ainsi que 5 Prix écoles (500€).
Quelques exemples inspirants et détails pratiques sur le site de Générations solidaires.
par admin6339 | Jan 3, 2022
Ce nouveau régime remplace celui, temporaire, approuvé l’été dernier par le gouvernement.
Concrètement, il est désormais possible de travailler 450 heures pour une association sportive et 300 heures pour une association socio-culturelle.
Ce régime de travail a vu le jour sous le gouvernement Michel et avait fait l’objet d’une vive contestation non seulement par les syndicats mais également dans le monde patronal. La majorité de l’époque invoquait alors la lutte contre le travail au noir pour toute une série d’activités dans le secteur sportif essentiellement (entraîneur, moniteur, etc.). Il était alors convenu d’autoriser un travail pouvant rapporter jusqu’à 6.000 euros par an, défiscalisés et sans cotisation sociale. La Cour constitutionnelle a annulé le dispositif qui a fait depuis lors l’objet d’aménagements temporaires.
Dans le nouveau régime, un nombre maximum d’heures est prévu. Le travailleur ne paiera que 10 % d’impôt des personnes physiques. Si les prestations sont combinées avec du travail étudiant, elles seront réduites à 190 heures.
Afin d’éviter de substituer un emploi classique à cette forme de travail, le régime ne pourra pas être appliqué si l’organisation et le travailleur concernés étaient liés par un contrat de travail ou une nomination statutaire pendant une période d’un an avant le début des prestations en tant que travailleur associatif.
Les associations bénéficieront d’une exemption concernant les documents sociaux de manière à leur simplifier la tâche. Le nombre d’heures prestées pourra être vérifié via une application. La législation sur le bien-être au travail et les accidents de travail seront d’application. Le salaire garanti en cas d’absence pour la maladie n’est en revanche pas applicable sauf si le secteur en convient autrement dans une convention collective de travail.
par admin6339 | Jan 3, 2022
Sur proposition du ministre des Affaires sociales Frank Vandenbroucke, le Conseil des ministres a approuvé un projet d’arrête royal qui vise à augmenter, pour 2022, le montant maximal de l’indemnité forfaitaire annuelle pour frais des volontaires travaillant dans le secteur des soins, y compris les centres de vaccination.
La campagne de vaccination a été prolongée jusqu’au printemps 2022 pour administrer une dose supplémentaire de vaccin à tous les citoyens qui ont déjà été entièrement vaccinés. Comme les centres de vaccination choisissent de s’appuyer sur les volontaires qui ont été impliqués depuis le début de cette campagne, ils seront sollicités plus que prévu initialement, cette année aussi. En outre, notre pays est actuellement confronté à une quatrième vague sévère de la pandémie. Le secteur des soins sera donc confronté à un surcroît de travail en 2022 également. Le déploiement de volontaires est et restera donc un outil important pour faire face à cette augmentation.
Vu que le secteur des soins et les centres de vaccination choisissent de s’appuyer sur les volontaires déjà occupés, qui sont formés et maîtrisent les processus mis en place, ceux-ci risquent d’atteindre aussi en 2022 rapidement le plafond annuel de défraiement fixé par la loi du 3 juillet 2005 relative aux droits des volontaires. Pour cette raison le montant maximal de l’indemnité forfaitaire annuelle pour frais en 2022 sera augmenté de 1.416,16 euros à 2.600,90 euros. Les volontaires qui perçoivent l’indemnité journalière maximale de 35,41 euros peuvent ainsi être actifs jusqu’à 74 jours au lieu de 40.